" Le vent tout autour " de Pierre Labrie
Récit :
Un adolescent, une adolescente. Que le rejet du monde unit. Et qui s’aiment, en marge de tout. Une poésie qui contient la ferveur, l’idéal, l’énergie, prête à exploser, de l’adolescence. Des mots de bombes en aérosol. C’est le chant du poète en opposition à la dureté du monde, et dont l’écho résonne contre les parois de l’indifférence.
Avis :
Il y a de ces livres qui sont quelques fois réalisés pour faire passé le temps et dès que l’on referme le livre, on ne se souvient pas de ce qu’on a lu. Tout le contraire de Pierre Labrie et de son dernier opus Le vent tout autour.
C’est écrit dans l’air du temps, avec une sensibilité et une émotion rarement vue dans les livres de poésie.
On retrouve grâce à ce livre, l’adolescent que j’ai été et je suis certain que d’autres redécouvriront les émois de l’adolescence.
Un merveilleux livre.
Auteur :
Poète, musicien et travailleur culturel, Pierre Labrie est né à Mont-Joli en 1972. Il habite Trois-Rivières depuis maintenant douze ans. En plus d’avoir participé à des collectifs d’écrivains, des revues littéraires, et des livres d’artistes, il a publié dix livres de poésie. Il a reçu, en 2005, le Prix de littérature Gérald-Godin pour à minuit. changez la date. Il est actuellement coordonnateur à la programmation pour le Salon du livre de Trois-Rivières.
Références :
Titre : Le vent tout autour
Auteur : Pierre Labrie
Éditeur : Les Éditions de la bagnole
ISBN : 978-2-923342-20-7
Prix : 11,95 $
Marcello Tricotin, maître d’école revanchard, n’a de passion que pour les araignées. Il se faufile de son mieux sur le champ de bataille où s’affrontent un maire et son propre père, médecin atrabilaire et libre penseur. Marcello Tricotin, en ce début du 20è siècle, n’aspire qu’à poursuivre sa vie monotone au creux de la vallée du Piémont qui l’a vu naître. Mais les histoires de famille sont effroyables. A cause de l’ulcère gastro-duodénal paternel et d’une clause testamentaire résolument tordue, Marcello Tricotin, le plus casanier et le plus timoré des hommes, est contraint d’entreprendre un périple mouvementé à travers le royaume austro-hongrois. Il y découvre qu’il est un authentique fils de pute et propriétaire d’un bordel presque chic. Il rencontrera Sigmund Freud. Il sera frappé par la foudre céleste. Et il séjournera même, quinze minutes durant, à quinze mètres de fond, dans les eaux du Danube. Tout cela s’achèvera par une vengeance exemplaire, édifiante et radicale. Accessoirement, l’abominable voyage de Marcello permet la résolution d’un mystère scientifique de premier ordre, dévoilant enfin aux historiens ébahis l’identité du père du douanier impérial et royal à la retraite Aloïs Schickelgruber-Hitler.


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