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“ Une grâce infinie ” de Danielle Steel

29 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

1007446-gf À la suite d’un terrible séisme, quatre destinées se croisent… et s’en trouvent bouleversées à jamais. Peu avant minuit, alors que la fête bat son plein dans les somptueux salons du Ritz-Carlton de San Francisco où se déroule un gala de bienfaisance, un tremblement de terre d’une violence inouïe secoue la ville. Au milieu des décombres de l’hôtel, quatre personnes voient leur vie basculer : Sarah Sloane, l’organisatrice de la réception, Melanie Free, jeune star de la chanson, Everett Carson, photographe talentueux et torturé, et soeur Maggie, la bienfaitrice des sans-logis. Des individus très différents qui, réunis par les circonstances dramatiques, se lient d’amitié. Quatre êtres pour qui la catastrophe annonce l’heure du changement.

Avis :

Pour lire ce nouveau roman de Danielle Steel, j’ai fait appel à une lecture assidue de l’auteure. Elle s’appelle Hélène B., d’Alma au Québec. Voici ces commentaires : “Encore une fois, Danielle Steel offre une histoire qui offrira du plaisir à ces lectrices, même si personnellement, et ce, depuis ces deux ou trois derniers romans son style littéraire à changer. On disait souvent qu’elle écrivait des romans à l’eau de rose, pourtant je découvre que depuis quelques romans, elle prend une vision différente pour ces histoires. Parfois, j’ai été un peu surprise, je ne m’attendais pas à cela. Elle prouve que malgré plus de 70 romans, elle arrive encore à charmer ces nombreuses lectrices”.

Auteure :

Plus de 70 romans, 560 millions d’exemplaires vendus à travers le monde : Danielle Steel est un auteur dont le succès ne se dément pas depuis maintenant plus de vingt ans. Une catégorie en soi. Un véritable phénomène d’édition.

Références :

Titre : Une grâce infinie
Auteure : Danielle Steel
Éditeur : Presses de la cité
ISBN : 978-2258074446

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“ Cowboy angels “ de Paul McAuley

29 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

cowboy 1966. Sous la présidence de Richard Nixon, les États-Unis parviennent à ouvrir des portes vers des univers parallèles. L’Histoire y a suivi des cours différents : dans certains, l’Amérique est devenue communiste ; dans d’autres, elle a été envahie par diverses puissances… Autant d’uchronies que de mondes parallèles. L’Amérique de Nixon, qui se considère comme la Réelle, entreprend de ramener à sa conception de la démocratie les plus proches de ces versions. Et pour ce faire, elle emploie des moyens musclés, en commençant par l’envoi d’agents spéciaux, les Cowboy Angels, appartenant à un service secret, la Compagnie. Mais dans la Réelle, Jimmy Carter emporte l’élection suivante. Et il décrète la paix. Toutes les forces sont rapatriées et les Cowboy Angels mis à la retraite. Adam Stone, un vétéran, en profite pour se retirer sur un monde paisible. Mais son répit sera de courte durée : Tom Wawerly, son vieux complice au sein de la Compagnie, est accusé d’avoir assassiné six fois la même personne, dans six univers différents. Pourquoi ? Et comment tirer Tom de là ? Bientôt, il apparaît qu’une gigantesque manipulation est en cours…

Avis :

L’extrême violence est presque à chacune des pages. Paul McAuley aime provoquer et relater une histoire sur fond de bagarres. Ce thriller est littérairement réussi, l’écriture soignée de l’auteur permettra de faire découvrir les différentes visions et versions de l’Amérique. Même si je l’avoue, il m’a fallu quelques chapitres avant d’entrer dans le roman, j’en suis sorti époustoufler. Dommage que les trois premiers chapitres ne soient pas comme le reste du roman. Ce petit bémol s’oublie vite, car l’adrénaline sera au rendez-vous. Un road-movie littéraire franchement réussi. À lire!

Auteur :

Après une formation de biologiste, Paul McAuley a travaillé comme chercheur auprès d’universités réputées telles Oxford et UCLA. Capable de développer les thèmes des nanotechnologies, des intelligences artificielles ou des réalités virtuelles avec une exactitude impressionnante, il est un représentant de ce qu’on appelle la hard science-fiction. Mais ses romans aux trouvailles étonnantes, salués par toute la presse anglo-saxonne, sont bien destinés au grand public. Il a à son actif plus de quinze romans et recueils de nouvelles, couronnés par de nombreux prix (notamment le prix Philip-K.-Dick pour son premier roman Four Billion Stars, ou le prix Arthur-Clarke pour Fairyland).

Références :

Titre : Cowboy angels
Auteur : Paul Mcauley
Éditeur : Robert Laffont
ISBN : 978-2-221-11044-7

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“ Paysage sombre avec foudre ” d’Alain Claret

28 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

claret Dans une voiture qui roule à vive allure sur des petites routes de montagne, un homme est en train de mourir dans d’atroces souffrances. Sean, son acolyte, ne sait pas quoi faire. Les deux hommes étaient chargés d’exfiltrer de France une jeune femme dont ils ne savent rien. Sinon qu’elle représente une menace pour ceux qui les emploient. Elle s’appelle Méléna, elle paraît si fragile et si vulnérable qu’ils n’ont pas été suffisamment vigilants. Avec une détermination implacable, elle a réussi à empoisonner un de ses geôliers. Deux gendarmes en quête d’un incendiaire qui sévit dans la région choisissent ce moment pour contrôler la voiture. Mal leur en prend. Sean, sans hésiter, les abat d’une balle dans le front. Et pour faire bonne mesure, il décide d’en finir avec la jeune femme. Il la tire de la voiture et l’entraîne dans les bois. Mais elle lui échappe… Au même moment et à quelques kilomètres de là, Luc, un jeune homme, se demande comment il va se sortir de la mauvaise passe dans laquelle il se trouve. Il n’a aucune ressource et n’a d’autre solution que de vendre la maison de sa mère. Le lendemain matin, quand il se promène dans le jardin, il tombe sur le corps d’une jeune femme évanouie. En la prenant dans ses bras et en la ramenant vers la maison, il ne peut pas deviner qu’il vient d’entrer dans un monde effrayant… Qui est cette étrange jeune femme ? Qui sont ces hommes cruels et déterminés à l’abattre sans autre forme de procès ? Quel crime a-t-elle bien pu commettre pour mériter un tel acharnement ? La chasse est ouverte…

Avis :

Pour un roman noir, c’est noir. Claret ne fait pas dans la demie-mesure. Une réelle découverte pour moi. Cet auteur français écrit à la perfection, comme le font les meilleurs auteurs américains. Plus que j’avançais dans le roman, plus le film prenait place devant moi. Il découpe ces chapitres en scènes cinématographiques et attache une grande importance à la psychologie de ces personnages. Claret est plus qu’un auteur, c’est le nouveau chef de file du roman sombre aux accents de Stephen King. Les frissons sont garantis. Un grand roman!

Auteur :

Alain Claret a publié Si le diable m’étreint (2002), L’Ange au visage sale (2003), Tout terriblement (2005), et Que savez-vous des morts ? (2007), aux Éditions Robert Laffont. Autant de romans noirs qui l’ont fait entrer dans l’univers impitoyable des maîtres du genre.

Références :

Titre : Paysage sombre avec foudre
Auteur : Alain Claret
Éditeur : Robert Laffont
ISBN : 978-2-221-10912-0

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“ Et qu’on n’en parle plus ” de Michel Sardou

28 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

SG-CV-BAT Michel_Sardou.qxd:Mise en page 1

Un ours. C’est ce que tout le monde pense de moi. Et c’est la vérité. Si pour ce livre, j’avais préparé un plan, ce que je n’ai pas fait, il y aurait eu quoi ? Ma naissance, l’école, l’armée – je précise l’armée sans guerre – trois mariages, des enfants, mes chansons, mes petits-enfants. Ajoutons comme chez tout le monde les emmerdes administratives et diverses, quelques cuites de célébration, une ou deux aventures extraconjugales, histoire de se vanter un brin et puis finalement quoi ? Je ne peux m’empêcher de songer qu’à la fin de ce mémoire j’aurai l’âge de mon père lorsqu’il est mort. Mon Dieu, comme je regrette de ne pas l’avoir mieux connu. Ni l’un ni l’autre n’avons su faire le premier pas. Il m’observait, je le sais bien, mais pas un mot. La confidence n’aura jamais été son truc. Il espérait peut-être que je le découvrirais tout seul à un moment précis de ma vie ? J’essaie, papa, j’essaie…

Ce livre est un événement. Michel Sardou, qui n’avait jamais raconté sa vie, parle pour la première fois. Tour à tour désinvolte, ironique ou rageur, il poursuit dans cette surprenante autobiographie un dialogue énergique – et imaginaire – avec sa mère Jackie.

Avis :

En premier, j’adore Sardou. Pour moi, il est la plus grande voix de la chanson française et francophone. Depuis 1982, j’achète tous ces albums et DVD. Je suis un fan inconditionnel. Lire du Sardou, c’est autre chose. Personnellement, les chanteurs qui se racontent en long et en large sur leurs vies, me gonflent. Seule, la biographie de Fugain avait su attirer mon attention, car elle était magnifiquement écrite. Ici, le livre de Sardou aurait pu s’intituler : “Je dirai ce que je veux, tout en n’écrivant presque rien ”. Que Sardou est eu des maîtresses, sniffer de la drogue, je m’en fou royalement. Le dialogue avec sa mère est très réussi, tout comme son humour dans l’écriture. Certains passages m’ont fait penser à de l’Audiard et même si l’autobiographie est distrayante, je suis resté sur ma faim. J’aurai apprécié un peu sa vision sur ces albums et en peu moins de vie privée. Certaines anecdotes étaient d’ailleurs connues depuis des années, par exemple avec Barbara. Rien de nouveau. Passons. J’espère que son prochain livre sera un roman, car il se révèle comme un auteur qui possède déjà une plume. Je ne suis ni déçus, ni content de joie. J’ai passé un agréable moment de lecture sans plus. À lire.

Auteur :

Né le 26 janvier 1947, fils de Fernand Sardou et Jackie Sardou, Michel Sardou est l’un des chanteurs français les plus populaires. Il a enregistré plus de 300 chansons, parmi lesquels Les Ricains, En Chantant, Le France, Les Lacs du Connemara, La Maladie d’Amour, Vladimir Illitch, Musulmanes… Également acteur pour le cinéma et comédien de théâtre, il a dirigé un temps le théâtre de la Porte Saint-Martin.

Références :

Titre : Et qu’on n’en parle plus
Auteur : Michel Sardou
Éditeur : XO Éditions
ISBN : 9782845634053

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“ Entre toutes les femmes ” de Nadine Grelet

24 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

077-6 Le nouveau roman de Nadine Grelet, intitulé “Entre toutes les femmes”, se révèle une histoire des plus surprenantes, rocambolesque même, imaginée par l’auteure à partir d’entrefilets relatant une légende du Moyen Âge. Le lecteur n’aura pas d’autre choix que de plonger dans la vie de Laurence, une jeune femme qui pose un regard critique sur la religion, principalement sur son mépris pour les femmes. Persuadé de pouvoir changer les choses, ce personnage évoluera à travers ses amitiés particulières et ses études en sciences religieuses qui l’amèneront à réaliser l’impossible. Laurence verra ses valeurs et ses convictions malmenées, et ce, dès son retour d’un voyage humanitaire en Serbie, en 1996, où elle quitte à contrecœur son amie Paola et tombe, dès son arrivée à Montréal, sur un cousin éloigné. Dans cette période où plusieurs éprouvent le besoin de s’accrocher à n’importe quelle spiritualité, Laurence fera la connaissance de Viviane, croyante passionnée et fille de prêtre, avec qui elle effectuera un premier voyage à Paris. Laurence y rencontrera Olivier Robin, un ancien délinquant repenti. Entre eux, ce sera le vrai coup de foudre, mais Olivier se prépare à recevoir l’ordination. Souhaitant rappeler à tous que les femmes ont joué un rôle majeur dans les premiers siècles de la chrétienté, Laurence, Viviane et leur nouvelle amie Minna organiseront plusieurs conférences sur l’urgence de moderniser l’Église. Pour en arriver à ses fins, Laurence se rendra ensuite plusieurs fois à Rome où, aidée de son amie Paola devenue nonne, elle aura un accès privilégié à la bibliothèque du Vatican. C’est d’ailleurs l’obligation de se déguiser en prêtre — pour ne pas attirer l’attention pendant ses recherches au Saint-Siège — qui lui inspirera une idée folle… Nadine Grelet offre, avec Entre toutes les femmes, un roman d’anticipation percutant, efficace et audacieux.

Avis :

Commençons par la couverture. Mon avis personnel est : bof! Pas vraiment terrible cette couverture. Autant ce roman est percutant, autant la couverture qui doit être un reflet du contenu du roman, est d’une simplicité enfantine. Mais revenons au roman qui est bien meilleur que l’emballage. Nadine Grelet, m’a surpris par sa verve littéraire, mais aussi par son culot. Alors que les auteurs québécois sont peu friands de vouloir choquer, elle de son côté, n’hésite pas à secouer son lecteur pour le sortir de son quotidien. Le bousculant à tel point, que parfois il aura une impression d’être choqué! Grelet aime les mots, elle connaît la puissance des mots et de ces phrases. “Entre toutes les femmes” est un livre attachant et efficace. Magnifique!

Auteure :

Née en France, Nadine Grelet a adopté le Québec en 1976. Psychothérapeute, elle a publié un essai, Le souffle de vie, et cinq romans chez VLB éditeur : La belle Angélique, Les chuchotements de l’espoir et les trois tomes de La fille du Cardinal, qui ont connu un vif succès.

Références :

Titre : Entre toutes les femmes
Auteure : Nadine Grelet
Éditeur : VLB éditeur
ISBN : 9782896490776
Prix : 29,95 $

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“ Bernard Blier : un homme façon puzzle ” de Jean-Philippe Guerand

21 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

blier

Vingt ans après sa mort (le 29 mars 1989), Bernard Blier reste l’un des comédiens français les plus populaires. Voici LA biographie de ce « bon gros qui n’aimait pas les cons » et dont la carrière déroule l’un des plus beaux génériques du cinéma français, de Quai des Orfèvres à Buffet froid en passant par les cultissimes Tontons flingueurs.

Bernard Blier fait partie de ces « gueules » du cinéma français qui appartiennent à notre mémoire collective. Et pourtant, de ce comédien extrêmement populaire (y compris dans les jeunes générations, fans comme leurs aînés des inoubliables Tontons flingueurs), à la carrière riche de plus de cent quatre-vingts films et trente pièces de théâtre, on ne sait presque rien. Au fil de cette biographie – la première complète et documentée qui lui soit consacrée -, Bernard Blier se révèle un personnage aussi singulier que ceux qu’il a incarnés. Une naissance en Argentine en 1916, une vocation précoce, à l’âge de onze ans, à la sortie d’une représentation à la Comédie Française. Son père hausse les épaules : « Tu seras privé de dessert », mais prend conseil auprès d’un comédien en vogue à l’époque. « C’est dans l’œuf », juge l’homme de l’art après avoir écouté l’aspirant acteur réciter un poème. Et de fait, le jeune Blier (élève préféré de Louis Jouvet au Conservatoire) débutera dans Entrée des artistes, Hôtel du Nord et Le jour se lève, rien de moins ! Facétieux comme on n’oserait plus l’être aujourd’hui, soupe au lait, joueur (il s’adonne aux courses… de chevaux de bois !), bibliophile et alpiniste avertis, fin gastronome, homme et père intransigeant, fou de comédie, il plaçait l’amitié plus haut que tout avec ses complices François Périer, Gérard Philipe, Jean Gabin, Jean Carmet, Gérard Depardieu… Menée à l’anglo-saxonne, comme une enquête, fondée sur des témoignages inédits (notamment celui de son fils, le cinéaste Bertrand Blier, qui a accepté pour la première fois de se confier aussi longuement sur ce père aux multiples visages), cette biographie traverse cinquante ans d’histoire du septième art, et nous fait approcher la vérité d’un homme qui a vécu comme il jouait la comédie : sérieusement, sans jamais se prendre au sérieux, avec pour maxime cette devise de Michel Audiard, son meilleur dialoguiste : « J’parle pas aux cons, ça les instruit. »

Avis :

Bernard Blier c’était une “gueule” du cinéma français. Réduire sa carrière aux “Tontons flingueurs” serait mal connaître l’étendue de tout ce que ce monsieur a apporté aux cinémas français, mais aussi l’homme de théâtre qu’il était. Vingt ans après sa mort, Jean-Philippe Guerant, lui rend un vibrant hommage de cet homme aux angles parfois aigus, mais que lorsque la personne arrivait à percer son mystère, il devenait un homme charmant et respecter de tous, ce qui est encore rare dans le métier des acteurs. Blier aurait aimé chanter, un jour il proposa à Sardou une chanson. Lors d’un show pour la télévision, ce dernier réalisera son souhait. C’est l’unique fois que Blier poussera la chansonnette. J’ai retrouvé sur Youtube, la chanson intégrale « J’AIMERAIS BIEN QU’ON NE M’OUBLIE PAS ». J’ai été très ému de lire cette biographie, qui est une référence en la matière. Merci Guerant d’avoir rendu à Bernard Blier, l’hommage qu’il méritait. Sublime !

 

Auteur :

Spécialiste et journaliste de cinéma (TéléObs-Nouveau Cinéma, Le Film français…), membre du Syndicat de la critique, Jean-Philippe Guerand est l’auteur de Woody Allen (Rivages, 1989), Cyril Collard, la passion (avec Martine Moriconi, Ramsay, 1993), James Dean (Folio Biographies, 2005) et Jacques Tati (Folio Biographies, 2007). Pour le magazine Première, où il a travaillé pendant huit ans, il a à deux reprises longuement interviewé Bernard Blier, en 1985 et 1986, nouant avec lui des liens amicaux.

Références :

Titre : Bernard Blier : un homme façon puzzle
Auteur : Jean-Philippe Guerand
Éditeur : Robert Laffont
ISBN : 978-2-221-11045-4

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Robert Laffont publie deux publications de Siegfried Lenz

21 juin 2009 · Laisser un commentaire

La leçon d’allemand

Récit :

allemand

Le chef-d’œuvre qui a propulsé Siegfried Lenz au rang des plus grands écrivains allemands contemporains.

Enfermé dans une prison pour jeunes délinquants située sur une île au large de Hambourg, Siggi Jepsen est puni pour avoir rendu copie blanche à une rédaction sur « les joies du devoir ». Ce n’est pas qu’il n’ait rien à dire, bien au contraire… mais il doit tirer le passé de son sommeil. Une fois l’effort accompli, il se met à écrire sans relâche et il lui faudra un an pour mettre en ordre le flot de ses souvenirs d’enfance, et se remémorer la manière dont son père, policier, accomplissait avec soin son devoir. Siggi revient à ce jour de 1943 lorsque son père, alors officier de police de Rugbüll à la frontière danoise, dut apporter à son ancien ami le peintre Max Ludwig Nansen – considéré comme dégénéré par le régime – une lettre lui stipulant l’interdiction formelle de peindre. Au fil de sa rédaction-confession, le jeune garçon va tenter de comprendre pourquoi son père s’est ainsi acharné pendant et après la guerre sur son vieil ami, et comment lui, à sa manière, a résisté à l’autorité paternelle en prenant le parti du peintre. L’écrivain et le peintre se confondent dans cette toile vivante où le vent du Nord fait se courber les hommes. La Leçon d’allemand, évocation de la manière dont le nazisme pénétra les esprits, a fait de Siegfried Lenz l’un des auteurs les plus lus de la littérature allemande. Il est aujourd’hui réédité dans la collection « Pavillons poche » à l’occasion de la parution de son nouveau roman, Une minute de silence.

Avis :

Robert Laffont a eu la brillante idée de rééditer « La leçon d’allemand » de Siegfried Lenz, un auteur allemand mondialement connu. Ce livre était introuvable dans les bibliothèques et c’est l’occasion de se plonger dans ce chef-d’œuvre de la littérature allemande. À travers cette simple histoire, vous allez découvrir la Seconde Guerre mondiale et tous ces désastres humains. Ce roman est époustouflant. L’auteur possède une écriture très bien ficelée et qui permet de rester un classique de la littérature qui n’a pris une seule ride. Il est encore d’actualité. Ne ratez pas ce chef-d’œuvre. À posséder dans sa bibliothèque ABSOLUMENT!

Références :

La leçon d’allemand – Siegfreid Lenz – Robert Laffont (Pavillons poche) – 978-2-221-11293-9

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Une minute de silence

Récit :

silence

Nous devons remercier Siegfried Lenz pour ce livre d’une grande poésie. Peut-être est-ce son plus beau roman de Frankfurter Allgemeine Zeitung

Dans une petite ville de la Baltique bercée par le rythme incessant des vagues, Christian, dix-huit ans, assiste à la minute de silence observée par tout le lycée en mémoire de Stella Petersen, professeur d’anglais morte en mer. À la fin de la cérémonie, Christian vole la photographie de  Stella : avec quelques cartes, c’est le seul souvenir qu’il puisse garder de leur amour. Un amour qui ne dura pas plus d’un été. Un amour ponctué par les sorties en mer, les arrêts à la cabane de l’île aux Oiseaux et les instants magiques dans les bras de la jeune femme. De Christian nous savons qu’il travaille avec son père à l’établissement d’un brise-lames souterrain, qu’il n’est pas un très bon élève et que Stella est son premier amour. De la jeune professeur nous savons encore moins. Christian fait des projets d’avenir dont Stella est le centre, mais Stella meurt, laissant tous les désirs, toutes les questions en suspens. Et c’est à ce mystère de l’inachèvement que s’attache Siegfried Lenz, dans une prose lumineuse conjuguant légèreté et précision, sensualité et sensibilité. Âgé de quatre-vingt-deux ans, il nous offre un roman intimiste, presque onirique, sur le thème de l’amour et du mystère des sentiments, de la mort et de l’oubli.

Avis :

Ce petit roman de 125 pages est ce que l’on pourrait nommer un roman d’été. S’éloignant très clairement de son approche cinématographique de “La leçon d’allemand”, ici c’est le ton intimiste qui est mis en avant par l’auteur. “Une minute de silence” ne ressemble à aucun autre roman, il est unique en soi. À la première page, la magie opère. Ce livre est intelligent, rempli de tendresse. Le premier amour reste éternel pour bien des personnes, pour Lenz aussi. Une réussite sur toute la ligne. Un des romans indispensables de l’année 2009.

Références :

Une minute de silence – Siegfried Lenz – Robert Laffont (Pavillons) – 978-2-221-11206-9

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Auteur :

Siegfried Lenz naît le 17 mars 1926, en Prusse Orientale, dans l’actuelle Pologne. À l’âge de treize ans, il est inscrit aux Jeunesses hitlériennes et, en 1943, il est contraint d’interrompre ses études pour s’engager dans la marine nationale. Sommé de participer à l’exécution d’un de ses camarades, il déserte et se réfugie au Danemark. À la fin de la guerre, il est fait prisonnier par les troupes d’Occupation. Très vite libéré, il devient journaliste à Die Welt, alors contrôlé par les forces britanniques. Puis il se tourne vers l’écriture avec le succès que l’on sait. Convaincu que l’écrivain a un rôle moral à jouer et que la littérature constitue un biais indispensable pour comprendre l’Histoire et le monde, il est intervenu à de multiples reprises dans le débat politique ouest-allemand.

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“ Tout l’univers de TWILIGHT (le guide)” de Lois H. Gresh

20 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

couv-twilight Vous pensiez déjà tout connaître de Bella Swan, d’Edward Cullen et de la saga Fascination ? Ce livre va vous prouver que non ! Il vous embarque dans l’univers fascinant des vampires et des loups-garous, et révèle leurs secrets les plus incroyables. Que se passe-t-il vraiment quand on devient vampire ? Quelle quantité de sang un vampire doit-il boire ? La vie éternelle est-elle vraiment ce que l’on croit ? Peut-on aimer un loup-garou ? Seriez-vous compatible avec le bel Edward Cullen ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond avec humour et érudition. C’est le guide indispensable pour être incollable sur l’univers fascinant des vampires et des héros de la saga Fascination, la série à succès de Stephenie Meyer.

Avis :

Tiens, voilà un livre qui s’arrachera dans les prochains jours. Les fans de Twilight, vont adorer. Moi qui n’ai pas aimé le film, je dois dire que ce livre, vole un peu le punch de l’esprit de Stephenie Meyer, qui a su créer un véritable phénomène de société auprès des jeunes. Même si ce guide est un “non-officiel ”, il est très bien réussi et bien documenté. Il y a même des questionnaires où vous pourrez vous amuser en répondant à un bon nombre de questions les plus farfelues. À lire.

Références :

Titre : Tout l’univers de TWILIGHT (le guide)
Auteur : Lois H. Gresh
Éditeur : City Éditions
ISBN : 978-2-35288-245-9

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“ Deux cercles ” de Ryad Assani-Razaki

20 juin 2009 · Laisser un commentaire

Récit :

029-5 Ce premier recueil de Ryad Assani-Razaki, un jeune auteur d’une maturité étonnante, parle de discrimination et d’exclusion. Chacune des nouvelles de Deux cercles relate un moment de la vie d’un individu qui doit faire face aux difficultés et aux frustrations liées à l’immigration. Un immigrant ne parle pas du tout la langue du pays d’accueil ; il a réussi de peine et de misère à passer sa commande au fast food, mais il doit encore obtenir le petit jouet promotionnel pour le donner à son fils. Un autre rentre au pays après dix années passées en Occident ; la jeune femme qu’il fréquentait avant son départ lui expliquera longuement pourquoi elle le refuse. Un personnage ne veut plus faire partie du monde ; il s’efforce de n’être plus personne, mais le souvenir de la femme qu’il a aimée l’empêche d’y arriver. Dans un monde qui ressemble de plus en plus au village global, nous devons composer avec nos différences, nos croyances, nos préjugés. Quand les cercles sociaux, culturels et religieux s’entrecroisent, quand ils entrent en résonance avec notre cercle intime et avec celui des autres, à plus forte raison lorsque ces derniers sont des étrangers, quelles difficultés surgissent dans la vie de tous les jours ? Le déséquilibre et la confrontation sont-ils inévitables ?

Avis :

Je suis immigrant belge, qui vit depuis 9 ans au Québec, en plein cœur du Lac-Saint-Jean. Pourquoi cette confession? Pour bien comprendre cette chronique, ce préambule devait être dit. Le livre de Ryad Assasi-Razaki, traite de l’immigration et de ces difficultés et frustrations que les immigrants subissent. À moins de dire “Ils sont bien chialeux!”, je ne m’y reconnais nullement dans ce livre de nouvelles. L’auteur joue avec les vieilles images de l’immigration, de ceux qui souhaitent vivre ici au Québec comme s’ils vivaient encore dans leurs pays d’origine. La force de l’immigration et l’intelligence que nous immigrants, nous devons avoir c’est de se fondre dans la masse, pour ne plus que les Québécois voient en nous la personne immigrante, mais le citoyen canadien que l’on est, sans pour cela trahir nos origines. L’immigration, c’est faire partie de ces gens qui nous entourent chaque jour, qu’ils découvrent grâce à nos valeurs ou encore à notre professionnalisme la personne que l’on est, être jugé pour ce que nous sommes et non, pour l’immigrant que l’on restera toute notre vie. Où voulait-il aller avec ce livre, moi en tant que personne immigrante, je me le demande encore.

Auteur :

Ryad Assani-Razaki est né à Cotonou, au Bénin, en 1981 et habite aujourd’hui à Toronto, où il travaille comme informaticien. Avant d’arriver au Canada, il a fait des études en informatique à l’Université de Caroline du Nord. Au Québec, il a obtenu une maîtrise en informatique à l’Université de Montréal. Deux cercles est son premier livre.

Références :

Titre : Deux cercles
Auteur : Ryad Assani-Razaki
Éditeur : VLB éditeur
ISBN : 978-2-89649-029-5
Prix : 24,95 $

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Un succès pour l’édition de luxe de “L’héritage” 55 exemplaires vendus en une semaine

16 juin 2009 · Laisser un commentaire

Les Éditions Trois-Pistoles sont heureuses d’annoncer qu’une semaine seulement après le lancement de L’héritage, dans sa version de luxe tirée à cent exemplaires, pas moins de 55 personnes l’ont achetés, pour l’offrir en cadeau à sa conjointe à l’occasion de leur cinquantième anniversaire de mariage, pour célébrer la fin des études de sa fille bien-aimée, pour se faire simplement plaisir… pour ajouter un bel objet dans sa bibliothèque.

Rappelons que L’héritage, version de luxe, a été publié à cent-un exemplaires afin de célébrer les quarante ans de Victor-Lévy Beaulieu comme éditeur (pas moins de 1200 ouvrages publiés à ses enseignes) et les quinze ans des Éditions Trois-Pistoles.

L’héritage est un livre magnifique, sur papier spécial Rolland crème 120M opaque, relié sur toile Arizona marron d’inde, avec estampage or, tranches de tête, de queue et de gouttière peintes à la main, dans un boîtier sur toile Arizona marron d’inde, estampage or.

On peut se procurer L’héritage, dans sa version de luxe, avec dédicace personnalisée, au prix de 750$, taxes et frais de transport compris, en téléphonant au 1 (418) 851-8888, par courriel (vlb2000@bellnet.ca) ou par la poste (Éditions Trois-Pistoles, 31 route nationale 132 Est, Trois-Pistoles, G0L 4K0).

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